J’ai regardé aujourd’hui quelles définitions je pouvais trouver à l’adjectif « soutenante »:
Qui porte, tient, retient, empêche de tomber.
Ok, avec une belle dose d’empathie et de sincérité, est ce que ça suffira pour ne pas tomber dans la posture de la sauveuse ?
Le triangle de Karpman est intéressant à connaître. J’aurais aimé être plus à même de comprendre comment je me positionnais dans mes relations lorsque j’étais manager.
Je portais, clairement. Depuis j’ai eu des occasions de comprendre pourquoi et de sortir de ce rôle.
Aujourd’hui je préfère cette définition qui dit que soutenir c’est
contribuer à quelque chose afin que cela puisse se développer et atteindre sa pleine expansion.
J’aime cette explication. Je peux utiliser mon empathie, utiliser mes compétences. Mais surtout elle suggère une responsabilité conjointe.
Car porter, aider, peut très vite, si on n’y prend pas garde, altérer les ressentis de la personne que nous souhaitons soutenir. Ca part d’un bon sentiment.
Pourtant, aider quelqu’un qui n’a pas demandé à l’être, c’est l’amener à croire qu’il n’est pas respecté, faire à sa place, c’est lui insinuer qu’il n’a pas les capacités pour s’en sortir seul, c’est l’affaiblir, affaiblir son pouvoir personnel.
Et moi, qu’est ce que je cherche en le faisant ainsi, la reconnaissance, le pouvoir sur lui, la belle image de soi façon « belle âme noble »?
Alors quand je me positionne pour aider, que je porte, dorénavant, je prends un moment pour me poser cette question : Mais est ce que c’est bon pour l’autre? Quel est son besoin? Est ce que je contribue? Est ce que je contrôle?
Et une dernière question, des plus importantes : Est ce que j’ai envie de le faire?
On a l’art d’écrire une histoire impersonnelle, et d’y croire … et un jour, ça n’est plus tenable.
Pourquoi, pourquoi racontons nous une histoire complètement déconnectée de ce que nous sommes? J’appelle cela le mélo, le joli petit mélodrame qui nous transporte mais qui n’a rien de réel.
Qu’est ce que je gagne à me décrire ainsi? Qui est ce que je veux convaincre ? A qui je veux plaire?
Qu’est ce que je n’aime pas chez moi et que je camoufle sous ce déguisement?
A qui est ce que je donne le pouvoir de décider que ce que je suis ne vaut pas d’être montré tel que je suis? Comment se fait il que je mette en avant le regard de l’autre, le ‘digne d’intérêt’ de la société avant mon intérêt premier?
Ai-je cette croyance que je suis si peu digne d’intérêt et que ce que je suis doit être transformé, camouflé?
Il y a quelques jours, avec ma coach (oui les coachs se font eux aussi coacher car ils connaissent la puissance de cet accompagnement), j’ai dessiné une image de moi en lien avec mon objectif. J’étais, je crois, contente du résultat.
Quelques jours plus tard, en le reprenant, j’ai vu et ressenti tout de suite qu’il y avait un décalage entre ce que je voyais sur cette feuille et ma réalité.
C’était frappant. Je ressentais un malaise en la regardant. Le travail a été de regarder ce qui me mettait mal à l’aise, de comprendre ce qui avait déclenché cette gène.
Ce dessin avait évidemment également une signification. Je le garde précieusement comme témoin de quelque chose d’important ; et j’ai repris mes crayons pour un dessin que j’ai affiché sur mon mur de visualisation. Lorsque mes yeux se posent sur ce nouveau dessin, mon chakra du cœur vibre. Et là, je sais que c’est juste.
Utilisez l’écriture, le dessin, un mur de visualisation pour vous aider si vous en ressentez le besoin. Les mots qui vous font du bien, les images qui vous portent, les objectifs que vous voulez atteindre.
Soyez conscient de ce que vous collez, inscrivez. Essayez que chaque parcelle de mot, d’image, de dessin, soit approuvée par votre vibration intérieure : votre cœur ou votre ventre vibrent, se serrent, restent de marbre, ils vous parlent. Votre gorge se serre ou se libère? Votre corps vous fait passer un message.
A chaque fois que votre ressenti vous fait signe que quelque chose a déraillé, écoutez vous.
Soyez conscients que votre lumière intérieure est là, parfois vous l’avez enfouie ou maltraitée, mais elle brille sans discontinuer et attend patiemment que vous fassiez appel à elle, prête à grandir et à ramener des couleurs et de la chaleur.
Revenez à que vous êtes, à ce dont vous avez besoin, à ce qui vous fait vibrer. Prenez chaque vibration bizarre et dérangeante de déroute comme une belle expérience de prise de conscience, et revenez à vos essentiels.
Vous êtes en plein travail de transition, de reconstruction, ou vous êtes perdu devant un choix à faire? Une ressource formidable s’offre à vous : le Clean Coaching.
Vous êtes l’expert de votre problématique, de votre histoire. Vous connaissez les informations qui vous sont indispensables et vous savez comment y accéder. Vous détenez la solution.
Travailler sur un blocage, faire émerger ce qui ne se voit pas encore mais que vous pressentez, travailler sur de nouvelles hypothèses et voir où ça vous mène, ça vous parle?
En tant que coach je suis neutre, je guide le processus d’émergence sans intervenir dans le paysage de mon client, sans le polluer.
Je ne conseille pas, ne suggère pas, ne présuppose pas. je suis garante du processus et j’amène mon client à faire le travail dans un environnement sécurisé et bienveillant.
Le Clean Coaching est né du travail de David Grove, un psychothérapeute néo-zélandais.
Il a élaboré des outils pour FAIRE EMERGER les informations qui connectent le coaché à son environnement à l’aide de PAYSAGES METAPHORIQUES et de SYMBOLES.
Le Clean Language, une manière de poser des questions sur les métaphores des clients, sans jamais les contaminer ou les déformer
Le Clean Space , qui s’appuie sur l’effet thérapeutique de l’espace
C’est un coaching RESPECTUEUX et très EFFICACE : Le clean coaching respecte le coaché et son monde, ce qui se révèle parfaitement adéquat pour tous ceux qui désirent avancer sans perdre de vue ce qui fait leur identité propre.
La formule MA MAISON FENG SHUI vous permet de vérifier quels arrangements seraient profitables à une bonne circulation des énergies dans votre habitation avec comme objectif le bien-être et la réussite de votre projet familial.
Vous vous apprêtez à acheter un bien, à le faire rénover?
Vous allez faire construire et voulez des indications à intégrer au plan qui correspond le mieux à vos besoins et permette une circulation optimale des énergies pour votre famille et que vous pourrez soumettre à l’architecte du constructeur?
Vous vous sentez mal dans votre habitation et voudriez faire vérifier par une expertise Feng Shui si des améliorations peuvent être envisagées pour améliorer votre vie à la maison?
Je préconise des axes d’amélioration préalablement à de la rénovation, à l’achat d’un nouveau bien, pour du Home staging.
Avant la construction: Mon plan Feng Shui
Donnez une autre dimension à votre investissement ; obtenez un avis sur vos plan et des préconisations pour des arrangements qui sont propices à une circulation optimale et fluide de l’énergie dans votre habitation et impacte positivement votre projet familial.
Des conseils Feng Shui peuvent ainsi être fournis à l’architecte afin qu’il les intègre aux plans, lors de l’étape d’avant projet, avant la validation finale des plans. La formule Mon plan Feng Shui s’adresse aux futurs acquéreurs et aux constructeurs.
Je rencontre les futurs habitants (entretien et questionnaire) en présentiel ou par zoom
1 prise de mesures sur site +1 travail sur les plans **
Dans le cadre de la formule MON PLAN FENG SHUI:
L’élaboration de conseils Feng Shui à fournir à l’architecte afin qu’il les intègre aux plans + Vérification des plans mis à jour et validation
Dans le cadre de la formule MA MAISON FENG SHUI
L’élaboration des conseils Feng Shui à fournir aux habitants afin qu’ils fassent les changements préconisés + Vérification des changements et des résultats au bout de 3 puis 6 mois & ajustements si nécessaire.
A noter : des frais de déplacement, d’hébergement et de repas seront rajoutés au tarif selon la localisation du projet
** si les plans à l’échelle ne peuvent pas être fournis pour le projet et que je suis dans l’obligation de les dessiner, des frais additionnels seront à rajouter selon les heures de travail nécessaires
** le tarif va également prendre en compte la surface à traiter et la complexité du projet.
Quand on fait partie intégrante du monde de l’entreprise, il est important d’être conscient comment se joue la partition. Et c’est bien pour l’entreprise et sa pérennité que nous faisons évoluer les talents en tant que manager.
Quelques managers que j’ai rencontrés étaient dans une entreprise ou la fonction était reconnue pour ce qu’elle était, donner la possibilité aux collaborateurs d’évoluer, et des moyens étaient mis en place par l’équipe dirigeante et les RH pour y arriver. Mais la majorité d’entre eux, n’étaient pas libres de réellement avoir un impact et se retrouvaient pieds et poings liés par une structure rigide, où la direction n’était pas convaincue, où les managers ne souhaitaient pas se départir de leurs bon éléments et figeaient le jeu.
Et vous, où en êtes vous?
Je conseille à un employé qui ne trouve plus son compte de se poser la question du changement. L’entreprise ne peut pas tout faire, sa structure limite les envolées lyriques, elle a un but bien défini, qui est celui des dirigeants qui portent le projet.
Quand on ne s’y sent plus bien, avant que la souffrance ne prenne le pas sur le plaisir, il est temps de prendre nos responsabilités et de chercher ailleurs.
Si vous n’êtes plus en phase allez voir, recherchez ce qui vous aligne.
Blâmer l’entreprise, être en colère ne sert à rien ; L’entreprise continue son bonhomme de chemin avec ses forces vives vers ses objectifs.
Vous pouvez trouver votre bonheur en restant dans cette entreprise pour tout ce qu’elle vous apporte de positif et de choisir de développer vos compétences et vos talents à l’extérieur, en bénévolat, en association, en utilisant votre temps libre. Vous pouvez également choisir de changer d’employeur.
Alors oui, ça peut prendre du temps, cette introspection, ce cheminement peut-être fatiguant, instable, moins sécurisant. Il est possible et plus facile de démarrer la réflexion quand vous êtes toujours en poste bien entendu.
Vous êtes votre meilleur atout.
Je pense que le développement des talents doit être libre de droits. Chacun a la capacité de reconnaître ce qui le rend unique, ce qui le passionne ; chacun a la chance de pouvoir essayer, se tromper, prendre une nouvelle voie. Cela peut se faire dans l’entreprise ou dans sa vie privée. Le tout est de trouver son équilibre.
Posez vous la question : Quelle valeur donnez vous à cette vie et à votre potentiel ?
Vous seul pouvez répondre à cette question. Ce qui est certain, c’est que vous avez un rôle à jouer, que vous avez les capacités de jouer celui qui vous inspire, et que vous pouvez trouver du soutien.
J’ai pendant des années, alors que j’étais manager dans une multinationale japonaise, eu comme tâche de faire un reporting qui était distribué en début de mois à toutes les strates de la hiérarchie. J’y compilais nos résultats, ceux de notre division européenne, les KPI (indicateurs de performances principaux), montrais les projections et les points d’améliorations pour atteindre les résultats attendus. Ça me prenait beaucoup de temps et d’énergie. Et j’ai réalisé que je n’avais que peu de retour. Qui le lisait vraiment? Qui l’utilisait?
Mon énergie et mon temps étaient ils vraiment bien utilisés?
J’ai donc décidé un matin, après l’avoir terminé, de ne pas l’envoyer…
Et 2 jours plus tard, 1 seule personne, basée au Japon, m’a contactée.
Je lui ai demandé quelle information lui avait manqué. Et j’ai redimensionné ce reporting afin qu’il réponde à son besoin spécifique, j’ai réduit à l’essentiel, gagné du temps, baissé mon niveau de stress.
Vérifiez vous que tout ce que vous faites est nécessaire?
L’habitude, les croyances nous mènent parfois à monter des usines à gaz.
Vous en nourrissez une ou deux, au sein de votre foyer, au travail, dans votre communauté? Vous savez ce qui vous reste à faire!😉
Comment peut on savoir si on est capable? Comment être sur que la direction que l’on veut prendre est la bonne?
Ces interrogations se font beaucoup lors des séances de coaching, en préparation de changements, quand nous prenons le temps de nous poser les bonnes questions.
Votre force, utilisez votre intuition et cherchez l’information à la source. Parce qu’effectivement, comment savoir si on est capable ou si la voie que nous empruntons est celle qui nous convient? Le petit doigt est sensé répondre, mais c’est lui donner beaucoup de responsabilités, non?
Nous sommes les garants des choix que nous faisons pour nous et chacun a la capacité de trouver ses réponses par lui même.
L’intuition va aider ; quel est mon ressenti? Lorsque je pense à cette action, à ce poste, à l’étape suivante, comment réagit mon corps, mon souffle? Ecouter son intuition est fondamental.
Aller chercher l’information, vérifier par soi même, c’est également clef pour avancer plus sereinement.
C’est ce que j’ai fait, souvent ; j’ai pris du temps pour essayer, à plusieurs reprises, et dans des circonstances très différentes.
Prendre à la lettre l’opinion des autres, basée sur leur propre ressenti, une bonne idée?
Une anecdote datant de mon arrivée chez un de mes employeurs: Il y a quelques années, une fiche de poste me semblait très intéressante et m’attirait, mais j’entendais beaucoup de commentaires négatifs sur l’équipe. Je voulais avoir la possibilité de me faire ma propre opinion. Je pense que mon intuition me disait d’aller observer de plus près.
J’ai donc proposé aux deux managers, le mien et le potentiel futur, de passer toutes mes matinées à mon poste et les après midis au poste qui me tentait et de voir ce qu’il en était. J’ai pu valider au bout de 5 jours que ce poste était énorme en terme de charge de travail, très stressant, mais j’ai également vu la solidarité de l’équipe et apprécié les caractères et tempéraments. J’ai su que ce poste était ce qui allait me convenir et que l’équipe serait parfaite également. Et je n’ai pas regretté mon choix.
Le feed-back négatif venait d’une personne qui n’avait malheureusement pas trouvé sa place sur ce job. Finalement, la fonction n’était pas ce que cette collaboratrice recherchait, mais c’était ce qui allait m’aller comme un gant ; ça aurait été très rageant de passer à côté..
Alors, focalisez vous sur votre besoin spécifique, le vôtre.
N’oubliez pas que vous êtes unique, identifiez vos besoins. Trouvez la meilleure solution pour vous, pour y répondre. Vous gagnerez en estime de vous, en équilibre.
Vous êtes créatif mais doutez de vos aptitudes artistiques, vous voulez apprendre à jouer d’un instrument?
Organisez vous et sur vos moments libres, en cours du soir, sur vos vacances, essayez plusieurs disciplines. Des possibilités se dénichent et peuvent se positionner même dans l’agenda le plus chargé.
Trouvez ce qui vous convient et vous équilibre. Et ensuite cherchez quel cours, quel format peut entrer dans votre emploi du temps le plus sereinement possible. Ne choisissez pas un cours si les horaires sont trop justes ou intenables. Vous vous mettez en posture de stress avant même d’avoir commencé. Il existe forcément quelque chose qui vous correspond.
En recherche de reconversion, vous faites un bilan de compétences? Ne passez pas à côté des enquêtes métier, sur les pauses déjeuner, après le travail, au téléphone ou en présentiel ; vous rencontrerez des professionnels qui vous aideront à évaluer si l’idée que vous vous faites du métier est proche de la réalité, si vous le rêvez ou si vous savez réellement à quoi vous attendre. Il vaut mieux réaliser en amont que vous vous trompez de route et pouvoir, grâce à vos actions, changer de direction, bifurquer, adapter.
Etre bien, c’est être au bon endroit, ou du moins, à l’endroit qui rassemble le plus de points positifs pour soi. Ca se ressent, ça peut se préparer, ça peut se réfléchir.
L’autre, malgré toute sa bonne volonté à vous rendre service en vous donnant des conseils, n’est pas vous. Investissez personnellement dans vos choix.
J’ai expérimenté au fil des ans qu’il n’y a pas d’avancée sans essai, glorieux ou pas, pas de connaissance sans apprentissage serein ou difficile. Cela permet de grandir, de se connaître mieux, de vouloir changer et s’améliorer pour finalement ne plus revivre la même chose ou du moins d’être en capacité de réagir différemment.
Le regard des autres recèle tellement d’importance, à tout âge, et pourtant, il n’est que le regard des autres.
Il est emprunt de gentillesse, de compassion, d’amour parfois, de moquerie ou de méchanceté, mais il est aussi finalement emprunt de leurs propres erreurs, blessures ou réussites, rencontrées au long de leur propre chemin de vie.
Nous donnons l’importance que nous voulons au regard des autres. Nous pouvons décider de cela.
On se figure ce qu’on va trouver dans le regard de l’autre selon le regard que nous portons sur nous.
Relativisons et revoyons nos perceptions.
Il y a quelques années, à chaque fois que des situations me tendaient, me stressaient, je les ai passées par le tamis du « grave pas grave ». J’ai saoulé mon entourage avec des « c’est pas grave », car j’avais besoin de formuler à haute voix cet état de fait pour changer mes perceptions et mettre en place un nouveau regard sur moi et ce qui m’entourait. Cela m’a donné du recul.
J’étais jusque là était assez sévère vis à vis de mes réalisations et surtout évidemment de mes échecs.
Je suis devenue bien plus bienveillante avec moi même. Et cette bienveillance a rejailli en quelque sorte sur mes échanges avec le monde extérieur.
Il est terriblement difficile de lire l’incompréhension voire la honte dans les yeux des gens que nous aimons parce qu’on ne se plie pas à ce qu’on attend de nous. Cela nous affecte, peut générer une baisse de notre estime de soi.
De toujours, la compétition, la nécessité de montrer de quoi j’étais capable, de réussir des tests, me bloquait, me stressait. L’auto sabotage était quelque fois ma porte de sortie, exacerbant d’autant plus les sentiments de ne pas être à la hauteur..
En grandissant et en regardant cela de plus près, j’ai compris que ce qui me motive c’est le partage, la collaboration, l’apprentissage, le jeu. Quelque part, le seul moment où j’aimais la compétition était quand je jouais au tennis en double, je collaborais.
Jouer ensemble en utilisant nos points forts respectifs pour se faire plaisir et améliorer l’impact de l’équipe, j’y trouvais mon carburant, un équilibre que je ne connaissais pas en simple. La compétition était une simple circonstance.
J’ai aussi réalisé que le sport est pour moi une manière d’être en forme, en bonne santé. Il m’a fallu le yoga pour constater que malgré ce que ces expériences désastreuses m’avaient amenée à croire, je n’étais pas nulle en sport, mais juste en décalage par rapport à mes besoins. Le yoga m’a permis de m’écouter, de comprendre ce dont j’avais besoin.
J’aime faire ce que je peux faire de mieux pour moi ou mon équipe, et non faire mieux que l’autre. Un de mes objectifs est l’amélioration de soi continue pour le bien être global.
Comment travailler ensemble?
Me trouver en face d’un ultra compétitif ou devoir travailler de concert avec lui est également un challenge pour moi. Nos codes sont aux antipodes et il nous faut trouver un terrain d’entente mutuelle et jouer de nos différences pour en faire une force.
Aujourd’hui je peux mettre des mots sur ma façon d’appréhender la compétition, expliquer ce qui est moteur pour moi et m’affirmer. Je sais quelle partition je ne veux pas jouer et qu’il m’est possible de m’intégrer dans un univers compétitif en gardant mon intégrité et ma motivation propre.
Comprendre et trouver les leviers de motivation va nous aider à garder une estime de soi forte, à grandir en connaissant sa manière d’exprimer son potentiel, seul ou en groupe.
Quand on se sent démuni, chercher un éclairage extérieur est un acte généreux, un acte de foi dans ses capacités, ses aptitudes ; c’est permettre de reconnaitre ses spécificités, celles qui font de nous le magnifique adulte en devenir.
Imaginez une rivière… L’eau dans la rivière coule librement, sans entrave. Elle irrigue les champs lentement, de manière continue et magnifie l’environnement le long de ses berges.
Si de petites pierres sont sur son chemin elle les contourne, les submerge et continue sa route. Si par contre de grosses pierres lui barrent le passage, elle s’arrête, ne peut plus irriguer les terres et les fertiliser.
Le Qi, l’énergie, fonctionne de la même manière. Que ce soit autour de vous, dans la nature, dans votre environnement familial ou professionnel, ou en vous, dans votre corps, le Qi empêché va créer des blocages. Ceux ci vont se matérialiser par du mal-être, de la violence, des incompréhensions.
Trouvez votre équilibre
Revenons à l’eau de cette rivière ; si elle coule trop lentement ou stagne, elle s’évapore ou s’étiole par manque d’oxygène. Si elle coule trop vite, elle devient dangereuse et peut tout emporter sur son passage tel un rapide lors d’un déluge.
Il est important de maintenir l’équilibre. La nature nous le montre ; l’équilibre entre le chaud et le froid, l’ombre et la lumière, le yin et le yang. L’équilibre n’est pas facile à trouver ni à maintenir.
Hors, à l’équilibre, tout est parfait…
Notre corps est alimenté par l’énergie qui circule au travers de nos chakras. Chacun a son utilité et il est bon que tous soient libres, débloqués afin de nous permettre de nous sentir bien.
Ecoutez vous
Lorsque nous nous exprimons sur notre état, notre ressenti, les mots et expressions que nous utilisons parlent et il est bon de les écouter nous dire la souffrance, le besoin ou le malaise..
Tant d’expressions dans la langue française nous donnent des indices précieux. Soyez conscient des « J’en ai plein le dos », « J’ai la peur au ventre », « J’ai les jambes en coton »…
Les outils énergétiques permettent de débloquer les nœuds qui créent ces malaises que nous manifestons et lorsque nous les utilisons, ils peuvent aider à rétablir l’équilibre.
Chaque outil a son utilité, seul ou couplés
Grace à l’énergie du Reiki que le praticien vous transmet, vous travaillez sur votre corps via vos émotions. Vous êtes acteur de ce schéma positif. Les séances permettent de remettre en route la libre circulation de votre énergie en supprimant les nœuds, les blocages, puis d’augmenter son niveau.
En Feng Shui, l’objectif est de faire en sorte que le Qi circule librement dans votre habitation ou à votre bureau, et que les énergies positives vous atteignent, vous fortifient.
Vous l’avez déjà constaté, lorsque vous allez bien, vous avez envie de faire, de bouger, de rencontrer. Votre cerveau est plus alerte, votre corps vous soutient. Vous utilisez votre plein potentiel. Le coaching vous accompagne dans la définition de ce qui est nécessaire pour vous et dans la mise en place des actions..
Tous ces outils ont un même objectif, vous permettre de rechercher la stabilité et l’harmonie qui vous va si bien et fertilise vos actions et votre environnement.