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Coaching

Choisissez un formidable allié dans votre processus de transition : le Clean Coaching

un coaching RESPECTUEUX et très EFFICACE parfaitement adéquat pour tous ceux qui désirent avancer sans perdre de vue ce qui fait leur identité propre.

Vous êtes en plein travail de transition, de reconstruction, ou vous êtes perdu devant un choix à faire? Une ressource formidable s’offre à vous : le Clean Coaching.

Vous êtes l’expert de votre problématique, de votre histoire. Vous connaissez les informations qui vous sont indispensables et vous savez comment y accéder. Vous détenez la solution.

Travailler sur un blocage, faire émerger ce qui ne se voit pas encore mais que vous pressentez, travailler sur de nouvelles hypothèses et voir où ça vous mène, ça vous parle?

En tant que coach je suis neutre, je guide le processus d’émergence sans intervenir dans le paysage de mon client, sans le polluer.

Je ne conseille pas, ne suggère pas, ne présuppose pas. je suis garante du processus et j’amène mon client à faire le travail dans un environnement sécurisé et bienveillant.

Le Clean Coaching est né du travail de David Grove, un psychothérapeute néo-zélandais.

Il a élaboré des outils pour FAIRE EMERGER les informations qui connectent le coaché à son environnement à l’aide de PAYSAGES METAPHORIQUES et de SYMBOLES. 

Le Clean Language, une manière de poser des questions sur les métaphores des clients, sans jamais les contaminer ou les déformer

Le Clean Space , qui s’appuie sur l’effet thérapeutique de l’espace

C’est un coaching RESPECTUEUX et très EFFICACE : Le clean coaching respecte le coaché et son monde, ce qui se révèle parfaitement adéquat pour tous ceux qui désirent avancer sans perdre de vue ce qui fait leur identité propre.

Quand on ne s’y sent plus bien, avant que la souffrance ne prenne le pas sur le plaisir, il est temps de prendre nos responsabilités et de chercher ailleurs.
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L’entreprise, le grand bouc émissaire!

Quand on fait partie intégrante du monde de l’entreprise, il est important d’être conscient comment se joue la partition. Et c’est bien pour l’entreprise et sa pérennité que nous faisons évoluer les talents en tant que manager.

Quelques managers que j’ai rencontrés étaient dans une entreprise ou la fonction était reconnue pour ce qu’elle était, donner la possibilité aux collaborateurs d’évoluer, et des moyens étaient mis en place par l’équipe dirigeante et les RH pour y arriver. Mais la majorité d’entre eux, n’étaient pas libres de réellement avoir un impact et se retrouvaient pieds et poings liés par une structure rigide, où la direction n’était pas convaincue, où les managers ne souhaitaient pas se départir de leurs bon éléments et figeaient le jeu.

Et vous, où en êtes vous?

Je conseille à un employé qui ne trouve plus son compte de se poser la question du changement. L’entreprise ne peut pas tout faire, sa structure limite les envolées lyriques, elle a un but bien défini, qui est celui des dirigeants qui portent le projet.

Quand on ne s’y sent plus bien, avant que la souffrance ne prenne le pas sur le plaisir, il est temps de prendre nos responsabilités et de chercher ailleurs.

Si vous n’êtes plus en phase allez voir, recherchez ce qui vous aligne.

Blâmer l’entreprise, être en colère ne sert à rien ; L’entreprise continue son bonhomme de chemin avec ses forces vives vers ses objectifs.

Vous pouvez trouver votre bonheur en restant dans cette entreprise pour tout ce qu’elle vous apporte de positif et de choisir de développer vos compétences et vos talents à l’extérieur, en bénévolat, en association, en utilisant votre temps libre. Vous pouvez également choisir de changer d’employeur.

Alors oui, ça peut prendre du temps, cette introspection, ce cheminement peut-être fatiguant, instable, moins sécurisant. Il est possible et plus facile de démarrer la réflexion quand vous êtes toujours en poste bien entendu.

Vous êtes votre meilleur atout.

Je pense que le développement des talents doit être libre de droits. Chacun a la capacité de reconnaître ce qui le rend unique, ce qui le passionne ; chacun a la chance de pouvoir essayer, se tromper, prendre une nouvelle voie. Cela peut se faire dans l’entreprise ou dans sa vie privée. Le tout est de trouver son équilibre.

Posez vous la question : Quelle valeur donnez vous à cette vie et à votre potentiel ?

Vous seul pouvez répondre à cette question. Ce qui est certain, c’est que vous avez un rôle à jouer, que vous avez les capacités de jouer celui qui vous inspire, et que vous pouvez trouver du soutien.

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Quand on ne sait plus pourquoi on fait les choses, c’est le moment de se poser des questions!

Une anecdote,

J’ai pendant des années, alors que j’étais manager dans une multinationale japonaise, eu comme tâche de faire un reporting qui était distribué en début de mois à toutes les strates de la hiérarchie.
J’y compilais nos résultats, ceux de notre division européenne, les KPI (indicateurs de performances principaux), montrais les projections et les points d’améliorations pour atteindre les résultats attendus.
Ça me prenait beaucoup de temps et d’énergie.
Et j’ai réalisé que je n’avais que peu de retour.
Qui le lisait vraiment?
Qui l’utilisait?

Mon énergie et mon temps étaient ils vraiment bien utilisés?

J’ai donc décidé un matin, après l’avoir terminé, de ne pas l’envoyer…

Et 2 jours plus tard, 1 seule personne, basée au Japon, m’a contactée.

Je lui ai demandé quelle information lui avait manqué. Et j’ai redimensionné ce reporting afin qu’il réponde à son besoin spécifique, j’ai réduit à l’essentiel, gagné du temps, baissé mon niveau de stress.

Vérifiez vous que tout ce que vous faites est nécessaire?

L’habitude, les croyances nous mènent parfois à monter des usines à gaz.

Vous en nourrissez une ou deux, au sein de votre foyer, au travail, dans votre communauté?
Vous savez ce qui vous reste à faire!😉

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Comment se fait le bon choix?

Comment peut on savoir si on est capable? Comment être sur que la direction que l’on veut prendre est la bonne?

Ces interrogations se font beaucoup lors des séances de coaching, en préparation de changements, quand nous prenons le temps de nous poser les bonnes questions.

Votre force, utilisez votre intuition et cherchez l’information à la source. Parce qu’effectivement, comment savoir si on est capable ou si la voie que nous empruntons est celle qui nous convient? Le petit doigt est sensé répondre, mais c’est lui donner beaucoup de responsabilités, non?

Nous sommes les garants des choix que nous faisons pour nous et chacun a la capacité de trouver ses réponses par lui même.

L’intuition va aider ; quel est mon ressenti? Lorsque je pense à cette action, à ce poste, à l’étape suivante, comment réagit mon corps, mon souffle? Ecouter son intuition est fondamental.

Aller chercher l’information, vérifier par soi même, c’est également clef pour avancer plus sereinement.

C’est ce que j’ai fait, souvent ; j’ai pris du temps pour essayer, à plusieurs reprises, et dans des circonstances très différentes.

Prendre à la lettre l’opinion des autres, basée sur leur propre ressenti, une bonne idée?

Une anecdote datant de mon arrivée chez un de mes employeurs: Il y a quelques années, une fiche de poste me semblait très intéressante et m’attirait, mais j’entendais beaucoup de commentaires négatifs sur l’équipe. Je voulais avoir la possibilité de me faire ma propre opinion. Je pense que mon intuition me disait d’aller observer de plus près.

J’ai donc proposé aux deux managers, le mien et le potentiel futur, de passer toutes mes matinées à mon poste et les après midis au poste qui me tentait et de voir ce qu’il en était. J’ai pu valider au bout de 5 jours que ce poste était énorme en terme de charge de travail, très stressant, mais j’ai également vu la solidarité de l’équipe et apprécié les caractères et tempéraments. J’ai su que ce poste était ce qui allait me convenir et que l’équipe serait parfaite également. Et je n’ai pas regretté mon choix.

Le feed-back négatif venait d’une personne qui n’avait malheureusement pas trouvé sa place sur ce job. Finalement, la fonction n’était pas ce que cette collaboratrice recherchait, mais c’était ce qui allait m’aller comme un gant ; ça aurait été très rageant de passer à côté..

Alors, focalisez vous sur votre besoin spécifique, le vôtre.

N’oubliez pas que vous êtes unique, identifiez vos besoins. Trouvez la meilleure solution pour vous, pour y répondre. Vous gagnerez en estime de vous, en équilibre.

Vous êtes créatif mais doutez de vos aptitudes artistiques, vous voulez apprendre à jouer d’un instrument?

Organisez vous et sur vos moments libres, en cours du soir, sur vos vacances, essayez plusieurs disciplines. Des possibilités se dénichent et peuvent se positionner même dans l’agenda le plus chargé.

Trouvez ce qui vous convient et vous équilibre. Et ensuite cherchez quel cours, quel format peut entrer dans votre emploi du temps le plus sereinement possible. Ne choisissez pas un cours si les horaires sont trop justes ou intenables. Vous vous mettez en posture de stress avant même d’avoir commencé. Il existe forcément quelque chose qui vous correspond.

En recherche de reconversion, vous faites un bilan de compétences? Ne passez pas à côté des enquêtes métier, sur les pauses déjeuner, après le travail, au téléphone ou en présentiel ; vous rencontrerez des professionnels qui vous aideront à évaluer si l’idée que vous vous faites du métier est proche de la réalité, si vous le rêvez ou si vous savez réellement à quoi vous attendre. Il vaut mieux réaliser en amont que vous vous trompez de route et pouvoir, grâce à vos actions, changer de direction, bifurquer, adapter.

Etre bien, c’est être au bon endroit, ou du moins, à l’endroit qui rassemble le plus de points positifs pour soi. Ca se ressent, ça peut se préparer, ça peut se réfléchir.

L’autre, malgré toute sa bonne volonté à vous rendre service en vous donnant des conseils, n’est pas vous. Investissez personnellement dans vos choix.

Pas conforme? Et alors? Faites vos choix en conscience.
Against by BaristaIcon from NounProject.com
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Le regard des autres et l’image de soi que nous aimerions y voir..

J’ai expérimenté au fil des ans qu’il n’y a pas d’avancée sans essai, glorieux ou pas, pas de connaissance sans apprentissage serein ou difficile. Cela permet de grandir, de se connaître mieux, de vouloir changer et s’améliorer pour finalement ne plus revivre la même chose ou du moins d’être en capacité de réagir différemment.

Le regard des autres recèle tellement d’importance, à tout âge, et pourtant, il n’est que le regard des autres.

Il est emprunt de gentillesse, de compassion, d’amour parfois, de moquerie ou de méchanceté, mais il est aussi finalement emprunt de leurs propres erreurs, blessures ou réussites, rencontrées au long de leur propre chemin de vie.

Nous donnons l’importance que nous voulons au regard des autres. Nous pouvons décider de cela.

On se figure ce qu’on va trouver dans le regard de l’autre selon le regard que nous portons sur nous.

Relativisons et revoyons nos perceptions.

Il y a quelques années, à chaque fois que des situations me tendaient, me stressaient, je les ai passées par le tamis du « grave pas grave ». J’ai saoulé mon entourage avec des « c’est pas grave », car j’avais besoin de formuler à haute voix cet état de fait pour changer mes perceptions et mettre en place un nouveau regard sur moi et ce qui m’entourait. Cela m’a donné du recul.

J’étais jusque là était assez sévère vis à vis de mes réalisations et surtout évidemment de mes échecs.

Je suis devenue bien plus bienveillante avec moi même. Et cette bienveillance a rejailli en quelque sorte sur mes échanges avec le monde extérieur.

Et ça fait du bien !

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Je n’ai pas l’esprit de compétition, c’est grave, non?

Comprendre et trouver ses leviers de motivation.

Il est terriblement difficile de lire l’incompréhension voire la honte dans les yeux des gens que nous aimons parce qu’on ne se plie pas à ce qu’on attend de nous. Cela nous affecte, peut générer une baisse de notre estime de soi.

De toujours, la compétition, la nécessité de montrer de quoi j’étais capable, de réussir des tests, me bloquait, me stressait. L’auto sabotage était quelque fois ma porte de sortie, exacerbant d’autant plus les sentiments de ne pas être à la hauteur..

En grandissant et en regardant cela de plus près, j’ai compris que ce qui me motive c’est le partage, la collaboration, l’apprentissage, le jeu. Quelque part, le seul moment où j’aimais la compétition était quand je jouais au tennis en double, je collaborais.

Jouer ensemble en utilisant nos points forts respectifs pour se faire plaisir et améliorer l’impact de l’équipe, j’y trouvais mon carburant, un équilibre que je ne connaissais pas en simple. La compétition était une simple circonstance.

J’ai aussi réalisé que le sport est pour moi une manière d’être en forme, en bonne santé. Il m’a fallu le yoga pour constater que malgré ce que ces expériences désastreuses m’avaient amenée à croire, je n’étais pas nulle en sport, mais juste en décalage par rapport à mes besoins. Le yoga m’a permis de m’écouter, de comprendre ce dont j’avais besoin.

J’aime faire ce que je peux faire de mieux pour moi ou mon équipe, et non faire mieux que l’autre. Un de mes objectifs est l’amélioration de soi continue pour le bien être global.

Comment travailler ensemble?

Me trouver en face d’un ultra compétitif ou devoir travailler de concert avec lui est également un challenge pour moi. Nos codes sont aux antipodes et il nous faut trouver un terrain d’entente mutuelle et jouer de nos différences pour en faire une force.

Aujourd’hui je peux mettre des mots sur ma façon d’appréhender la compétition, expliquer ce qui est moteur pour moi et m’affirmer. Je sais quelle partition je ne veux pas jouer et qu’il m’est possible de m’intégrer dans un univers compétitif en gardant mon intégrité et ma motivation propre.

Comprendre et trouver les leviers de motivation va nous aider à garder une estime de soi forte, à grandir en connaissant sa manière d’exprimer son potentiel, seul ou en groupe.

Quand on se sent démuni, chercher un éclairage extérieur est un acte généreux, un acte de foi dans ses capacités, ses aptitudes ; c’est permettre de reconnaitre ses spécificités, celles qui font de nous le magnifique adulte en devenir.

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Votre personnalité, un atout sur lequel vous pouvez compter.

Trouver le bon collaborateur et l’intégrer dans une équipe relève presque de l’exploit, c’est de la cuisine de haut niveau. La richesse d’un groupe vient souvent de sa diversité, de sa capacité à mêler les expertises, les savoir-être et savoir-faire.

Comment trouver la bonne personne si le profil qu’elle présente diffère de ce qu’elle est?

Pourquoi avons nous cette croyance qu’être nous même et oser montrer notre personnalité, nos atouts et nos faiblesses, va être moins impactant que de renvoyer une image qui colle au moule?

Trouver la bonne entreprise, le poste qui vous permettra de donner votre maximum, de vous épanouir, de vous développer, c’est aussi pour vous la meilleure manière de trouver un équilibre. Etre bien dans son travail a des répercussions positives sur la vie personnelle. Etre soi au travail, ne pas devoir faire des efforts pour coller à une image, c’est s’offrir de la sérénité, c’est libérateur.

Alors comment faire?

Ma liberté, mon choix.

Faire le choix d’être en accord avec ses valeurs, c’est parfois faire une croix sur certaines opportunités.

Selon le point de vue que l’on prend, on limite les possibilités, ou, et c’est cette vision que je choisis d’avoir, on s’offre une myriade de possibles.

Se limiter à la croyance que nous n’avons pas le choix est semblable à un très gros et lourd rideau de flanelle très rugueuse derrière laquelle on se cache. C’est l’image qui me vient et qui a conduit au collage illustrant ces mots en Wrac’h…

Si je suis incapable d’envisager et de croire que j’ai le choix, le choix n’existe pas.

La toute première étape est de mentaliser que le choix existe, que je peux changer ma croyance. On a le choix, le choix de penser différemment, de chercher un changement positif pour soi, de se faire aider à y arriver.

C’est un engagement envers soi, de trouver la force, l’envie, le temps de commencer à travailler sur un changement et de tirer le fil, avec constance et persévérance. Il est vrai que c’est moins confortable que de laisser faire et suivre le rythme sans se poser de questions.

Mais combien de temps pouvons nous supporter de marcher à côté de nos pompes?

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Et si vous essayiez la pratique du yoga?

A 17 ans, très timide, l’idée même de passer les oraux du bac me stressait. L’inscription à un cours de yoga m’a été d’une aide précieuse. Je dois avouer que je ne connaissais pas la discipline. Le premier cours a été très étonnant.

Le souffle

J’ai déjà réalisé que je ne respirais pas correctement. Mon souffle était confiné dans le haut de ma poitrine. Alors, ces premières heures à intégrer une nouvelle façon de respirer sont très importantes quand on démarre. Ce n’est pas inné, il faut penser à ce que l’on fait. Aujourd’hui je parlerais de pleine conscience. A l’époque je prenais de nouvelles habitudes, sans être vraiment convaincue, sans réaliser où tout cela allait me mener.

L’inspire, l’expire… L’air entre par les narines, passe par la gorge, entre dans les poumons, est poussé jusqu’au fond de chaque alvéole. Le ventre se gonfle à l’inspire, se contracte à l’expire pour expulser l’air par le nez. A partir du moment où cette habitude est acquise, de grands changements se mettent en place.

La mobilité

A 17 ans, ce que j’ai noté très vite, c’est que au bout de 6 mois de pratique, j’avais énormément gagné en mobilité, j’étais plus souple. Après des années à pratiquer le tennis, même très échauffée, mes mains atteignaient difficilement mes genoux lorsque je me penchais vers le sol.

Et bien, au bout de 6 mois de yoga, je découvrais avec beaucoup de joie que, non, je n’étais pas vouée à rester raide comme un bâton ! La pratique régulière du yoga m’a permis d’envisager de nouvelles activités, la danse, le karaté, les pilates. Ca m’a ouvert un champ des possibles que je me croyais vouée à observer de loin, avec envie et curiosité.

De plus, j’ai très rapidement noté que mes sinusites ont commencé à me laisser tranquille. Quel changement appréciable! Mes premiers cours étaient très désagréables à ce niveau. Je me mouchais tout le cours. Et un jour, j’ai réalisé que ce n’était plus le cas. Quel bénéfice pour mon confort personnel! L’effet de la respiration Yogi sur les sinus est très efficace.

Le ressenti

Mais j’ai aussi appris à ressentir. Certains sports ne donnent pas accès au corps, alors qu’il est utilisé, les poumons sont sollicités, les articulations parfois mises à mal.. Le yoga permet très vite de ressentir son corps, de valider si son squelette est aligné, le dos droit, de vérifier et de conscientiser où on souffre, où ça tire et d’y amener son souffle ou de changer sa posture.

Je fais 1m76 et de par ma timidité j’avais tendance à courber le dos, histoire qu’on me voit moins. J’ai aussi beaucoup souffert de mobilier non adéquat à l’école. Dans certaines classes, je devais garder les jambes dans l’allée, merci la posture. Le yoga m’a aussi fait comprendre combien mon dos était fragile et important et que je devais prendre soin de lui.

Bref, à 17 ans je n’imaginais pas encore que les techniques de respiration, les apprentissages posturaux allaient faire partie intégrante de ce que je suis. Je savais juste que je gérais mieux le stress et que ça allait me servir pour mes oraux, que je me tenais mieux et que j’étais suffisamment forte pour envisager d’autres changements.

Vous y pensez, je vous engage à essayer

Vous pensez intégrer un cours de yoga ou de pilates, foncez. Par contre, faites vous le cadeau de résister à arrêter avant le 5e cours si les techniques de base vous déstabilisent. C’est normal, tous passent par là. Au 5e cours, vous penserez moins à la technique et commencerez à ressentir tous les bienfaits. Ca vaut le coup!

Trouvez le cours qui entre sans résistance dans votre emploi du temps, celui qui vous permet d’être à l’heure sans courir, sans stresser. Trouvez la ou le prof qui vous va, celui qui vous donne le sourire et vous motive.

Si vous êtes en grande charge mentale, c’est d’autant plus important que ce moment du cours vous appartient. Vous travaillez à votre rythme, selon vos capacités que vous aurez la joie de voir s’épanouir petit à petit. Si le lâcher prise des premiers cours est très brutal pour vous, faites vous accompagner, parlez en. Ce lâcher prise est une bonne chose. Soyez bienveillant avec vous, peu à peu votre corps et votre mental vont s’adapter et le bien-être sera notable pendant mais aussi en dehors des cours.

Testez et voyez par vous même.

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Dites moi plus sur le coaching et le reiki combinés

Qu’apporte le Reiki combiné au coaching?

Se faire coacher est un engagement envers soi.

Le résultat dépend beaucoup du temps qu’on se donne, de la force de sa propre réflexion et des mises en oeuvre des plans d’action.

Le coaché est au centre de son coaching et le processus demande de l’envie, de la persévérance et de l’énergie.

Parfois cette énergie fait défaut ; on n’a pas le courage de commencer. On se trouve mille excuses pour reporter : c’est trop loin, je n’ai pas le temps, je ne sais pas si vraiment je veux, peut-être plus tard…

Ce sont dans ces cas que le Reiki peut être utilisé afin de rebooster les batteries. Il aide à gérer le stress ou libérer certains blocages.

Il permet de se donner les moyens et d’être dans les meilleures conditions pour démarrer l’introspection et les actions que le coaching amène.

Combien me faut- il de séances de Coaching?

Vous voulez changer de vie, de poste, de métier, et commencez à y penser?

Chaque problématique est différente et le coaching s’adapte à vos besoins.

Si certains objectifs sont atteints en une ou deux séances, travailler sur soi demande souvent plus de temps.

Le coaching peut également être un bon déclencheur pour une mise en route de projet et avoir des répercussions bien plus tard.